Les annonces du Président de la République ce mercredi 14 octobre au soir, alliées aux informations matinales concernant les acteurs de la première vague, laissent comme un goût amer à celles et ceux qui souffrent économiquement et financièrement des mesures imposées. Je pense à toutes les filières impactées qui peinaient déjà à se relever d’un printemps épouvantable.
Pour autant, nous devons faire preuve de responsabilité collective pour éviter que l’ampleur de cette seconde vague nous échappe et nous mène vers une catastrophe sanitaire.
J’aurais pour ma part souhaité plus de cohérence et d’humilité de la part d’Emmanuel Macron.
Lorsque ça ne marche pas, il s’agit bien d’un échec. Il faudra tout faire pour limiter les faillites et la casse sociale. Et anticiper enfin la restructuration du monde médical et hospitalier.
Recrutons, formons et donnons les moyens à nos hôpitaux pour maintenant et pour demain.
En tant que sénatrice, je voudrais aussi dire tout mon soutien au Président Larcher et pointer l’importance d’une voix parlementaire indépendante permettant au Sénat de stigmatiser le Gouvernement lorsque son action non contrebalancée par l’Assemblée Nationale doit être critiquée de façon toujours constructive.