C’est Vidauban, deuxième plus grosse commune de la 4ème circonscription, qui a été choisie par Françoise Dumont, candidate investie par Les Républicains, et son suppléant Dominique Lain conseiller départemental (canton du Luc), pour lancer la campagne des législatives de juin prochain lors d’une première réunion publique.

Devant près de 200 personnes, et devant les maires de Vidauban, Lorgues, Gonfaron, Besse, du Lavandou, ce lancement de campagne a mis l’accent sur la nécessité du rassemblement «en vue d’une échéance capitale pour la France après la présidentielle». Tour à tour, Claude Pianetti, maire de Vidauban, Gil Bernardi, maire du Lavandou et Dominique Lain, en sa qualité de suppléant, ont rappelé les raisons pour lesquelles Françoise Dumont a été choisie comme candidate Les Républicains sur ce territoire sous la menace d’une double problématique : les spéculations du Front National depuis Fréjus et les conséquences irresponsables d’éventuelles dissidences.

Françoise Dumont se veut la candidate de la droite et du centre, mais avant celle du rassemblement hors des adversités locales, au dessus des rivalités parfois entre communes du littoral et celles de l’arrière pays. En présence de Carole Barisone, présidente du comité départemental de la société civile avec François Fillon, la candidate a rappelé que la seule alternance possible et crédible doit se faire autour du candidat Les Républicains, dont le programme est le seul à pouvoir relever la France.

Au niveau politique, l’accent a été mis sur le véritable adversaire de cette campagne : le FN, « qui va mettre le paquet en lorgnant sur des circonscriptions qu’il estime gagnables ». Question programme, Françoise Dumont a rappelé son attachement aux dotations municipales qui ont vu leur niveau baisser « il faut stopper cette baisse et penser à leur réévaluation », également son souci du désenclavement de certains territoires de la circonscription, la valorisation touristique qu’elle matrise parfaitement en tant que présidente de Var Tourisme, la lutte contre le chômage, la politique des quotas pour limiter l’immigration économique, l’augmentation des effectifs pour assurer la sécurité des populations, l’accent mis sur la formation, l’apprentissage et une éducation citoyenne.

Un appel a été lancé au rassemblement des forces de droite et du centre au premier tour qui s’adresse forcément aux candidatures d’égos qui feraient de fait le jeu de l’extrême droite. Une responsabilité que les électeurs de la droite ne pardonneront pas.